Un banc rouge à Tarbes contre les violences faites aux femmes
Le nom, l’âge, le lieu. 200 petits morceaux de papiers épinglés sur un totem violet, de la couleur que l’on associe au viol. Nombre de pancartes ne portent même pas le nom de la victime, se contentant de l’inscription «une femme anonyme». C’est pourtant bien pour les sortir de l’ombre que ce totem existe. Ces femmes sont mortes sous les coups d’un proche, souvent leur conjoint, en l’espace de seulement deux ans en France. Sur les pancartes, tous les âges, certainement tous les départements… Samedi 23 novembre, il était installé square Trélut pour…
