Après deux ans et demi de travaux, les nouvelles Archives départementales ont été inaugurées ce mardi 4 novembre à 15h30 au 6 rue Eugène Ténot à Tarbes par le Président du Département Michel Pélieu, en présence du Préfet Jean SALOMON, du Président de l’Agglo Gérard TREMEGE, de nombreux élus départementaux, Maires et institutionnels et partenaires ayant contribué au projet. La Ministre de la Culture Rachida DATI qui devait être présente n’a pas pu finalement faire le déplacement.
Dénommée « Maison de l’histoire » elle est l’ancienne Ecole normale des institutrices de Tarbes qui a fait l’objet d’une rénovation, d’une extension et d’un réaménagement intégral. Elle accueille aujourd’hui les archives départementales regroupant l’histoire du territoire depuis 1796.
Ce lieu rénové avec soin « est un superbe écrin pour héberger nos archives, trésor de notre mémoire collective. »
Le bâtiment patrimonial a été gardé et le site se distingue aussi par sa dimension artistique. L’artiste céramiste Nathalie Charrié y a suspendu, à une dizaine de mètres de hauteur, des oiseaux emblématiques des Pyrénées.
Le bâtiment abrite désormais 23 kilomètres d’archives qui soulignent la richesse documentaire du territoire. La Maison de l’Histoire se veut à la fois un centre de conservation, un espace de recherche et un lieu d’ouverture au public.
L’ouverture au public a eu lieu lieu le samedi 8 novembre, au cours d’une grande journée portes-ouvertes.
Les nouvelles Archives départementales incarnent donc la volonté du Département d’offrir un espace moderne et convivial, où la mémoire collective se conjugue au futur. Doté de salles de conférence, de lecture et d’exposition, ce bâtiment a été conçu comme un véritable lieu de rencontre entre patrimoine, recherche et citoyenneté.
Chiffres clés du chantier :
- 2 ans et demi – durée des travaux ;
- 1500 m2 – surface végétalisée ;
- 7 560 m2– surface de plancher aménagée, dont 1 720 m de surfaces existantes réhabilitées ;
- 17,3 M € HT – coût du bâtiment ;
- 3,3 M € HT – études et mobilier ;
- 4M €-subvention de l’Etat ;
- 25 km – linéaire de documents déménagés ;
- 80 % des produits de démolition transformés en matériaux de sous-couche routière – 3 900 tonnes sur 4 800 tonnes ;
- 7 900 heures d’insertion professionnelle réalisées au cours du chantier – soit 740 h au-delà de l’objectif contractualisé avec les entreprises.
