Lourdes : une artiste en Résidence au Collège de Sarsan ou quand l’art devient un outil pédagogique

Ce vendredi 6 février à 16h, au Palais des congrès, a eu lieu la restitution d’une Résidence d’artiste au collège de Sarsan, en présence de la Sous-préfète Aurore FRANCIUS SMITH, de la Maire-adjointe à la Culture Sylvie MAZUREK, de la Maire-adjointe à la Politique de la Ville Marie-Henriette CABANNE, de la Responsable du pôle Jeunesse et Politique de la ville Marlène MARGUI, de la Proviseure de la cité scolaire de Sarsan Cécile LARROUY-MAUMUS, du Professeur de français Affan ZAHIRI, des élèves allophones et de l’artiste Françoise ALQUIER.

« Le collège de la Serre de Sarsan a donc accueilli Françoise ALQUIER, plasticienne et réalisatrice, dans le cadre d’une résidence artistique associant arts plastiques, création chorégraphique et audiovisuelle.

Mené avec les élèves, le projet a visé la réalisation d’un Kaléidoscope vidéo, œuvre collective construite à partir d’objets personnels, du corps en mouvement et de l’image filmée.

À travers la notion d’objet transitionnel (en psychologie, ce qui permet à une personne, le plus souvent un enfant, de projeter ses émotions sur autre chose que sur lui-même), les élèves ont exploré le passage de l’intime à la création artistique.

Cette résidence artistique s’est adressé à des publics très variés dont les élèves allophones, les élèves de l’ULIS, et des élèves de la section danse notamment.

Elle a constitué ainsi un espace de création partagé, où se rencontrent inclusion, expression artistique et accompagnement pédagogique. Le projet s’inscrit pleinement dans une démarche d’éducation artistique et culturelle (EAC), favorisant l’engagement et l’inclusion de tous élèves, le travail collectif et le croisement des disciplines.

Cette résidence d’artiste est financée par le collège de la Serre de Sarsan, la Ville de Lourdes et DDETS-PP des Hautes-Pyrénées. »

Cette restitution au Palais des congrès de Lourdes a permis au professeur d’expliquer le projet sans oublier tous les remerciements d’usage. A permis à l’artiste d’expliquer sa démarche auprès des élèves. « A permis de découvrir le travail réalisé par les élèves et d’échanger autour des enjeux de la création artistique à l’École. »

A la demande de la Sous-préfète qui a questionné les élèves allophones présents, notamment des Ukrainiens, ils ont répondu combien cela leur a aussi permis de progresser dans l’apprentissage de la langue française.

En tout état de cause comme l’a exprimé Sylvie Mazurek tous ont un langage commun celui de l’art.