Ce mercredi 5 février à 13h, le Maire-adjoinr aux Finances Patrick LEFORT, a donné une Conférence de presse afin de s’exprimer sur «les allégations» de Gérald CAPEL tête de liste adverse, concernant les finances de la Ville.
Dans cette 2ème partie de la Conférence il donne des précisions sur la capacité financière de la ville en 2024 avec la vérité des chiffres, sur la capacité d’autofinancement 2025 qui est positive, la sortie des réseaux d’alerte, les reports de prêts en 2025, une stratégie responsable.
Patrick LEFORT : « A la suite des allégations de Monsieur CAPEL remettant en cause la probité de notre équipe, je souhaite aujourd’hui revenir calmement sur les contre-vérités qu’il affirme. Parce qu’en matière de finances publiques, il y a une chose essentielle : les chiffres parlent. Les rapports officiels parlent.
Monsieur CAPEL affirme, dans une vidéo publiée sur ses réseaux sociaux, que nous aurions menti lors d’un Conseil municipal en annonçant que la caf de la ville en 2024 était de 501 000 euros. Je l’affirme à nouveau : la caf nette (capacité d’autofinancement) de 2024 est bien de 501 000 euros et j’invite Monsieur CAPEL à reprendre :
-le rapport de la Cour des comptes dont je vous ai lu un passage précédemment (voir le 1er article publié hier sur la dette de l’ancienne municipalité de la mandature 2014 – 2020)
-la Délibération concernée du vote du CA 2024
-ainsi que le calcul après retraitementdes emprunts remboursés par la communauté d’agglomération. Car oui, les emprunts eau et assainissemenr transférés sont remboursés trimestriellement par l’agglomération. Le retraitement est donc indispensable pour avoir une vision sincère.
Les chiffres sont publics, vérifiables et exacts.
Et je vous annonce aujourd’hui un autre élément important : la capacité d’autofinancement nette du compte administratif 2025 sera positive. Cela signifie que la ville dégage à nouveau une marge réelle après remboursement du capital. C’est un fait.
Les soutiens de Monsieur CAPEL parlent de situation financière critique. Pourtant, un fait objectif contredit cette dramatisation : la DGFIP a sorti Lourdes des réseaux d’alerte depuis 2024.
Pourquoi ? Parce que la gestion menée depuis 2020 a été jugée suffisamment sérieuse et maîtrisée. Les réseaux d’alerte ne sont pas des ouitils politiques. Ce sont des indicateurs techniques de vigilance financière. En sortir, ce n’est pas anodin. C’est la reconnaissance d’une amélioration.
Il nous est reprcoché d’avoir sollicité le report de 7 prêts en 2025. Pourquoi l’avons-nous fait ? Pour réduire temporairement la charge de remboursement d’une dette rendue rigide par la restructuration en 2028. (voir le 1er article publié).
Cette stratégie avait un objectif clair :
-donner de l’air aux finances municipales
-préserver la trésorerie
-éviter des décisions brutales.
Ce n’est pas une fuite en avant. C’est un pilotage budgétaire.
Et parlons aussi du recompactage réalisé en 2018 par l’équipe BOURDEU / CAPEL. Plusieurs prêts pour un montant total de 8,9 millions d’euros ont été restructurés, pour un coût total de 1,3 millions d’euros d’indemnités pour la collectivité.
1,3 millions d’euros voilà ce que cette opération a coûté aux Lourdais sans compter les intérêts d’emprunt que l’on paye chaque année auprès des banques.
Nous, nous avons choisi une stratégie de respiration budgétaire maîtrisée. Pas une opération lourdes et coûteuse. »
Annie MURATORE
NOUS REVIENDRONS DANS UN TROISIEME ARTICLE SUR LA SUITE DE CETTE CONFERENCE «SUR LES LIGNES DE TRESORERIE VOTEES SUCESSIVEMENT ET SUR LA PROBITE ET LA RESPONSABILITE»

