Lourdes : Communiqué de Presse de Gérald Capel

Voici un Communiqué de presse que nous avons reçu de la part de Gérald Capel, candidat aux élections municipales à Lourdes, et que nous portons à votre connaissance.

Communiqué

« La campagne municipale à Lourdes s’est déroulée dans un climat malsain, pour ne pas dire toxique. Je voudrais dire aux Lourdaises et aux Lourdais que j’en suis profondément désolé et attristé car Lourdes ne méritait pas cela.

C’est un climat qui hélas est très particulier à Lourdes, les causes sont sans doute nombreuses mais je désire signaler celle qui, à mon sens, porte la plus grande responsabilité. En effet, l’utilisation qui a été faite des réseaux sociaux à Lourdes a été très nuisible à cette campagne. 

Les réseaux sociaux font désormais partie d’une campagne électorale. Mais les candidats décident de l’usage qu’ils comptent en faire.

Les réseaux sociaux ont toute leur place lorsqu’ils sont utilisés pour amplifier un message véhiculé ou des idées sur lesquelles repose un programme, pour construire une communauté de soutien, pour créer de la proximité et du lien. C’est ma conception de cet outil formidable, lorsqu’il s’inscrit dans la complémentarité des médias traditionnels locaux.  

Mais à Lourdes, ils ont été utilisés par mon concurrent comme une arme de destruction, les éloignant d’un usage démocratique.  

Je suis contre la « trumpisation » d’une campagne municipale locale sur les réseaux sociaux : ce n’est pas ma conception de la politique. Et je constate que sur le département, Lourdes s’est singularisée par l’usage fait des réseaux sociaux ; aucune autre commune n’a connu un tel climat, et n’a atteint le paroxysme lourdais.

Nous avons vécu une campagne « trumpiste à la Lourdaise » sur les réseaux sociaux : c’est à dire l’utilisation de tous les leviers pour nuire à la liste adverse, par des influenceurs (que j’ai appelé les snippers ) se moquant pas mal des intérêts de la ville, en voulant imposer la vérité de LEUR candidat qui n’en n’est pas une, ne reculant sur aucune outrance pour détruire la concurrence. Cela s’est traduit par une stratégie de diversion, de vulgarité, d’atteinte aux personnes et à leur dignité, lançant des accusations pour cacher les déficiences de leur candidat, pour défendre un bilan falsifié si l’on s’en réfère aux seuls chiffres officiels des services de l’état, de la Direction Générale des Finances Publiques DGFIP.

J’ai dénoncé d’emblée les activités de tels influenceurs, dès mon entrée en campagne, signalant que cet usage était dangereux pour la démocratie locale. J’ai invité mon concurrent à les dénoncer aussi et à les inviter à avoir une attitude plus démocratique. Il ne l’a pas fait auprès de ces SNIPERS qu’il côtoie pourtant régulièrement. Forcément, étant l’unique bénéficiaire de leurs agissements, il  y a trouvé son intérêt. Je ne peux pas affirmer qu’il en était l’instigateur, mais j’ai constaté que les influenceurs étaient invités à ses conférences de presse et apparaissait sur des photos dans la presse lorsque le maire recevait une autorité. Le maire était vu encore ce samedi 7 mars au marché accompagné de ses SNIPERS sans aucun complexe et avec lesquels il était en parfaite collusion : c’est l’observation et le ressenti de beaucoup de Lourdais.  

J’ai interdit à mes colistiers de répondre aux attaques incessantes. Cela a été très dur pour certains tant ils ont été atteints dans leur honneur et leur dignité. Je n’ai pas voulu personnellement répondre aux outrances blessantes, souvent abjectes, sans aucune limite dans l’infamie sur ma personne. Régulièrement les Lourdais que je croisais dans les quartiers, en centre-ville, ou au marché me disaient que c’était horrible et qu’il fallait arrêter. Je leur répondais inlassablement qu’il fallait le dire aux auteurs. Si les gens ont trouvé cela horrible et je suis d’accord avec eux, alors ils auront dimanche la possibilité de dire assez, c’est allé trop loin : je vote pour la liste « Lourdes un nouveau souffle » de Gérald Capel. Plus jamais ça à Lourdes ! Voilà le bon réflexe et la bonne réponse à de tels agissements, honteux pour la ville !

Alors que je fais l’objet d’injures, ainsi que mes colistiers, et de propos abjectes, d’un niveau de calomnie jamais atteint, je suis taxé d’agressivité. C’est l’arme des manipulateurs : accuser sans cesse, provoquer, mentir éhontément, calomnier car il en restera toujours quelque chose … L’agresseur veut toujours se faire passer pour la victime, c’est la technique trumpiste !

Je ne suis pas agressif : dans un tel climat je me devais de réagir, tout en refusant les empoignades sur les réseaux. 

J’ai donc méthodiquement voulu dénoncer le vrai constat de la situation lourdaise, savamment et habilement camouflée. Est-ce être agressif que de vouloir corriger des affirmations mensongères pour justifier des choix néfastes pour la ville ?  Est-ce être agressif que de vouloir corriger des accusations envers son prédécesseur et moi même pour cacher les incompétences ? Est-ce être agressif que de dénoncer des manœuvres pour priver d’informations les Lourdais, où de dénoncer de fausses informations ? 

Durant cette campagne, je n’ai eu de cesse de vouloir éclairer les Lourdais, de réclamer la transparence, de vouloir dénoncer ce qui se cache en réalité derrière des accusations grossières, en me basant sur des documents officiels, pas sur des paroles en l’air. Je n’ai pas accepté et je n’accepterai jamais la manipulation qui nous a été servie pendant six ans. Il est temps d’en sortir. Je n’ai jamais tenté de contourner les médias locaux en usant des réseaux sociaux.

Ce climat délétère sur les réseaux sociaux ne doit pas décourager d’aller voter dimanche prochain. Et je pense notamment aux jeunes qui auront une place forte dans la mandature qui s’annonce si les Lourdais me font confiance.

Si les Lourdais veulent de la transparence, veulent être consultés, veulent se détourner de ce système Lavit, je les invite à voter pour la liste : Lourdes, un nouveau souffle pour condamner l’ambiance qui a été installée par le maire sortant.

Je souhaite également dénoncer la parodie de débat orchestrée par le maire dans une radio à Pau pour 15 minutes ce qui était insuffisant pour expliquer la vérité de la situation Lourdaise ainsi que les programmes respectifs : 7 minutes chacun était un traitement court pour respecter la démocratie ! Les Lourdais méritent mieux ! J’étais pour un débat et je l’ai proposé car Lourdes avait vraiment besoin d’ un format d’1 heure à Lourdes avec l’ensemble des journalistes qui avaient couvert la campagne depuis le départ. Thierry LAVIT a refusé cette proposition !! Là aussi il fait courir le bruit d’un refus alors qu’il n’en est rien, mais le maire n’est plus à un mensonge près. »