Du 5 au 9 octobre 2026, l’État a organisé partout en France la 6ème édition de La Semaine de l’intégration, qui permet de valoriser l’intégration des personnes étrangères et de faire connaître les actions menées, notamment en faveur de l’emploi.
Ce lundi 5 octobre à 15h30, au Tiers-Lieu « Amassa », à cette occasion, le Maire Thierry LAVIT et la Préfète Sibylle SAMOYAULT ont signé le Contrat Territorial d’Accueil et d’Intégration (CTAI).
Le Tiers-Lieu « Amassa » qui accueille pour divers ateliers les réfugiés du CADA de Lourdes était un espace tout à fait approprié pour cette signature.
Etaient présents des élus municipaux et de nombreux partenaires : services de l’État, France Travail, Mission Locale, Éducation nationale, le GRETA, Département, Région, organismes sociaux, CCAS, SIMAJE, CADA de Lourdes, France Terre d’Asile, l’association L’Étoile bleue, l’association Pyrène Plus et bien sûr le staff du Tiers-lieu tous ont participé aux échanges.
La Ville de Lourdes a franchi une nouvelle étape dans son engagement en faveur de l’accueil et de l’intégration en signant, avec l’État ce CTAI pour la période 2026-2027.
Lourdes a ainsi été la seule commune du département à s’engager dans cette démarche.
Le Maire a rappelé que les deux mots du contrat – accueil et intégration – résument la philosophie de cette mobilisation.
Lourdes, depuis plus d’un siècle et demi, a reçu des personnes venues du monde entier. Il a également rappelé l’accueil de familles espagnoles réfugiées au moment de la guerre civile, puis, plus récemment, des personnes venues d’Ukraine pour fuir la guerre.
Cette tradition d’hospitalité se retrouve également dans l’action du CADA de Lourdes, qui accueille des personnes de plus de 40 nationalités persécutées et en danger dans leur pays et qui demandent l’asile.
Il a rappelé que cette hospitalité s’accompagner du respect des droits et des devoirs.
Le Maire a également insisté sur le fait que l’intégration ne pouvait pas se limiter à l’accueil. Elle passe par l’apprentissage du français, l’accès aux services publics, à l’emploi, au logement, à l’éducation et à la santé.
Face à ces enjeux, il a souligné la nécessité d’une action collective.
Le CTAI permet ainsi permis de renforcer la coopération entre l’État, la Ville, les collectivités, les associations et les différents acteurs locaux.
Ce rendez-vous visait à consolider la tradition d’accueil de la cité lourdaise tout en structurant un accompagnement durable pour les étrangers primo-arrivants.
Ces étrangers s’intègrent par le travail et sont très souvent recrutés dans des secteurs en tension (hôtellerie, restauration, aide à domicile…)
Annie MURATORE