Dans le cadre de la nouvelle cartographie des hippodromes, France Galop avait proposé l’arrêt de l’activité galop à Tarbes-Laloubère.
Ce dimanche 18 octobre profitant de la 121ème Journée des Ministères connue comme la « Breeders Cup des Anglo-Arabes » rassemblant l’élite de la filière avec un programme de 7 courses, Patrick VIGNES, Président de la Communauté d’agglomération Tarbes-Lourdes-Pyrénées et Maire de Laloubère et Patrick DAVEZAC, Président de la Société des Courses de Tarbes-Laloubère, ont conviés élus du territoire : parlementaires, Conseillers départementaux, conseillers de la CATLP, Maires du secteur mais aussi partenaires, turfistes, passionnés de cheval, habitants… de voir par eux-mêmes l’importance économique de cet hippodrome et à venir le défendre.
Etaient présents la Préfète Sibylle SAMOYAULT, la Sénatrice Maryse CARRERE, le Vice-Président de la Région Jean-Louis CAZAUBON, le Conseiller départemental du Canton du Moyen-Adour Jean-Michel SÉGNERÉ, la Maire-adjointe de Tarbes Elisabeth BRUNET…
Les prises de parole ont souligné l’inquiétude sur l’avenir de l’hippodrome, ont fait chœur pour défendre cet équipement doté d’un environnement exceptionnel au pied des Pyrénées, agrémenté d’un parcours de golf, de tribunes et d’un restaurant. Il est célèbre pour sa piste en herbe de 1.800 m de long et sa ligne droite d’arrivée de 450 m. Ont rappelé l’importance de la filière hippique sur le territoire et l’impact négatif sur les éleveurs, entraîneurs, jockeys, propriétaires et prestataires locaux. Sans parler du Haras de Tarbes à l’origine de la création de la race anglo-arabe. Tous ont travaillé à convaincre les instances nationales de préserver une activité qui participe à l’attractivité et à l’économie du territoire.
Après un moment de convivialité, tous on assisté aux courses et aux remises des récompenses, accompagnés par un public fort nombreux qui aime passer ici des dimanches sportifs et festifs.
Au final la mobilisation de tous a eu de l’effet puisque l’Hippodrome de Laloubère échappe au couperet de France Galop. Il pourra continuer son activité en 2027 mais passera toutefois de six à quatre journées de courses par an.