«La téléréalité, Lourdes, Marie et moi» et « Les Forces contraires »

Dans le cadre des Conférences organisées par les «Veilleurs de Bigorre», des laïcs en lien avec la paroisse de Lourdes, qui proposent des rendez-vous ouverts à tous, permettant à des personnalités publiques de s’exprimer librement sur différents sujets de société en lien avec la pensée de l’Eglise catholique, a été donnée une nouvelle Conférence le jeudi 30 avril à 20h30, à la Salle Saint-Pierre, 16 rue Bartayrès. 

On a pu entendre le témoignage de Maryel DEVÉRA, productrice et réalisatrice bien connue de télévision, qui a connu une conversion à Lourdes, devant la Grotte. De nature plutôt sceptique, elle relate dans son premier livre «La téléréalité, Lourdes, Marie et moi» comment elle a vécu cette expérience spirituelle qui l’a profondément transformée et qui l’a menée par la suite à créer un groupe de réflexion sur la foi destiné aux médias.

Elle a présenté également son deuxième livre : « Les forces contraires »

20 jours après la parution de son premier livre témoignant de sa foi, Maryel DEVÉRA est frappée par une hémorragie cérébrale. « Ce sérieux problème de santé a remis en questions tous les fondements de ma vie », dit-elle. Dans les difficultés, toujours croire en Dieu, est-ce possible ?, car si Dieu existe, pourquoi permet-il cela. « Les forces contraires » c’est justement ce combat spirituel, ce chemin de lutte et d’amour, qui nous rapproche de Dieu. »

« En 2013, à la Grotte de Lourdes, la Vierge me transmet des messages que le monde doit entendre, et je dois remplir cette mission. Aujourd’hui je m’aperçois que plus on se tourne vers Dieu, plus on est pauvre. Et puis il y a forcément, à un moment de notre vie ou notre âme nous parle. »

Maryel DEVÉRA raconte ses nombreux témoignages à travers les diocèses de France. Et a aussi parlé des découvertes de personnes magnifiques comme Alberto MARVELLIi, ingénieur et homme politique italien (1918-1946) vénéré comme Bienheureux par l’église catholique, ou encore Carlo ACUTIS (1991-2006), canonisé par le pape Léon XIV. La vraie foi ne serait-elle pas de ressentir l’invisible ?

E. M